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Clignancourt Danse Sur Les Rails 2021

VENDREDI 17 / SAMEDI 18 / DIMANCHE 19 SEPTEMBRE 

Pour sa 9ᵉ édition, placée sous le thème de l’Hybridation, Clignancourt Danse sur Les Rails  présentera des spectacles mêlant arts de la rue, danse contemporaine et musique vivante.

Les festivités débutent dès le vendredi 17 septembre dès 19H à La REcyclerie avec un spectacle de danse et un dj set  et se poursuivront durant tout le week-end sur la Petite Ceinture des Jardins du Ruisseau.

Programmation

SAMEDI 18 SEPTEMBRE

Yannos Makanka & Tickson Mbuyi  | SAPEKOLOGIE 

[Performance] – samedi / 14H 

Suspendus à un QR code, nos corps doivent être certifiés valides pour être acceptés par la société. Invalides, ils sont rejetés et stigmatisés, empêchés de vivre comme les autres. La performance de Yannos Majestikjos et de Tickson Mbuyi reposent avec acuité la question : que se cache-t-il vraiment derrière nos masques ?

Yang Mamath  | IMPROMPTUS

[CIRQUE] – samedi / 15H

Venant originellement du monde des sports de combat, Yang Mamath est devenu circassien et cascadeur professionnel. Rapidement, il cultive l’association du comique et de la chute et se spécialise dans la cascade burlesque.

Farid Ayelem Rahmouni | LES VERTIGES DE GEORGES 

[SPECTACLE AÉRIEN] – samedi / 15H30

Pièce de chorégraphie aérienne, Les Vertiges de Georges, questionne le mouvement sous contraintes. Perché à plusieurs mètres du sol, à mi-chemin entre cirque et danse post-moderne. L’interprète utilise des gestes répétitifs, métaphore de l’aliénation de l’apprentissage et du mouvement mécanique. Au fur et à mesure, le corps se libère et trouve grâce dans le lâcher prise.

Trio d’Afrique  | À VOUS DE DANSER ! 

[BAL PARTICIPATIF] – samedi / 16H

Trio d’Afrique réunit des danseurs hors pair, venus du Mali et de la Guinée, autour d’un langage chorégraphique, qui mêle traditions africaines, hip-hop et afro-contemporain. Le trio présente une démonstration endiablée, puis invite le public à reprendre des mouvements qui soient à sa portée, pour un moment d’initiation sans jugements de valeur et préjugés, sans considération d’âge et de corps. Un appel au plaisir de bouger et de s’ambiancer.
Avec Karim Sylla (Guinée Conakry), Lassine Traoré (Mali), Soumaila Tounkara (Mali). Production : atelier des artistes en exil. Avec la fondation d’entreprise d’OCIRP.
© Anne Volery

Cleve Nitumbi  | UNE PARTIE DE MOI, UNE PARTIE DE TOI 

[DANSE / ÉTAPE DE CRÉATION] – samedi / 17H

Une partie de moi, une partie de toi ressemble à une quête identitaire. Né en Ukraine de parents congolais, pour éviter les discriminations, l’artiste apprend la danse folklorique ukrainienne. Plus tard, il découvre la street dance et y trouve le juste langage pour exprimer la rage qui l’habite. Réfugié en France, il renoue avec la danse traditionnelle africaine, celle de ses ancêtres et d’une terre qu’il n’a jamais connue. Aujourd’hui, il tente de retraverser toutes ses danses et de travailler à leur symbiose.
Avec Cleve Nitoumbi (Ukraine). Musique DJ Ketchup Afro (Angola).
Production : atelier des artistes en exil. Avec le soutien du fonds de dotation Marie-Thérèse Allier pour l’art contemporain.

Tiguidanké Diallo, dite « Niariu »

[CONCERTS ET CHANTS] – samedi / 18H

Dès son plus jeune âge, Tiguidanké Diallo a été surnommée « Niariu », qui signifie « chat » en peul, faisant référence au côté imprévisible de cet animal, perçu comme malicieux et doté de plusieurs facettes. Le chat a mauvaise réputation en Guinée, ce qui permet à Niariu de se réapproprier ce surnom, la présentant comme un être ne se laissant pas guider par les conventions sociales. Ravie de son identité hybride, elle est très influencée par sa région parisienne natale, ses origines guinéennes ainsi que ses voyages chez sa famille aux États-Unis.

La chanteuse du groupe Les Amazones d’Afrique se lance en solo avec, Story of a sad mermaid, entre soul, hip-hop, musique électronique, reggae, R&B et mélodies issues du peuple Bayaka. Niariu dit être ainsi apaisée avec son héritage spirituel transmis par sa famille peule et musulmane.

Kabylie Minogue 

[GRAND BAL] – samedi / 20H

De l’Amérique à l’Afrique du Nord et à la Kabylie, en passant par l’Europe et l’Orient, la musique de ce duo franco-libano-algérien est un sublime mélange des genres et des cultures, aux sonorités groovy et rythmées. Entre tradition et modernité, le duo revisite les rites de la trance et navigue entre psychédélisme et émotions pures. Il rapproche les époques et les espaces, les cultures et les genres comme un tambourin qui guiderait le BPM des sets des djs. Un tissage entre les rythmes orientaux et l’électro de Détroit. Leur musique est une invitation à la danse et la pose en acte fondateur, militant et furieusement novateur.

© Elena Groud

DIMANCHE 19 SEPTEMBRE

Farid Ayelem Rahmouni | LES VERTIGES DE GEORGES 

[SPECTACLE AÉRIEN] – dimanche / 15H30

Pièce de chorégraphie aérienne, Les Vertiges de Georges, questionne le mouvement sous contraintes. Perché à plusieurs mètres du sol, à mi-chemin entre cirque et danse post-moderne. L’interprète utilise des gestes répétitifs, métaphore de l’aliénation de l’apprentissage et du mouvement mécanique. Au fur et à mesure, le corps se libère et trouve grâce dans le lâcher prise.

Mélodie Morin | MÛE

[DANSE ROUE DE CYR] – dimanche / 15H

Une roue Cyr qui métisse les arts, un cercle métallique qui entraîne dans son sillage cirque, danse et marionnette. L’artiste cherche à créer un monde à la limite du rêve. Elle invente un personnage insaisissable, à la frontière de l’humain. Cet être n’a pas d’identité propre, il peut être n’importe qui, il peut prendre toutes les formes. Tout un chacun peut alors s’identifier.
MÛE de et avec Mélodie Morin. Regard extérieur, Satchie Noro. Composition musicale, Julie Mondor. Enregistrements voix Eve Manson. Conseils à la manipulation marionnettique Christiane Lay. Conception accroches costume Marine Hunot.
Une production de La Coopérative De Rue et De Cirque, avec le soutien de L’Académie Fratellini – centre des arts et de formation aux arts du cirque, de Latitude Cirque-Saint-Laurent-du-Maroni, de la Ville de Briançonnet, des Noctambules – Les Arènes de Nanterre, de La Briqueterie – centre de développement chorégraphique du Val-de-Marne, de Pas Trop Loing de la Seine – Festival Au Bon Coin et d’Animakt – lieu de fabrique pour les arts de la rue, de la piste et d’ailleurs.

© Raynaud de Lage

André Hidalgo | TENDRURE

[DANSE CIRCASIENNE] – dimanche / 16H

André Hidalgo, Jongleur et danseur autodidacte, adepte du « windstyle », il crée son propre univers en associant la fluidité du geste à la manipulation d’objets qui prennent vie dans ses mains. À la croisée du jonglage et de la danse, Tendrure invente un monde où le corps emprunte aux quatre éléments et où les objets échappent aux lois de la gravité. La chorégraphie évolue au contact des matières et se confond avec elles. Tendrure est un solo jonglé et dansé, un instant de vie qui parle avec tendresse et humour de la solitude et de l’obsession.
Tendrure de et avec André Hidalgo. Mise en scène d’Anouch Paré. Diffusion : Camille Talva. Spectacle créé à la suite d’une commande de la Scène nationale de Calais pour le Festival Feux d’hiver 2018. Soutiens : École de cirque de Lyon – Ménival – Le Channel – Scène Nationale de Calais – Maison des Jonglages, scène conventionnée – Archaos, Pôle National des Arts du Cirque Méditerranée. 

Cie L’Éolienne & Joli Vyann  | LANCE-MOI EN L’AIR 

[Cirque chorégraphié] – dimanche / 17H

Lance-moi en l’air est une pièce de cirque chorégraphié toute en contact où les corps se glissent l’un sur l’autre, se projettent ou chutent dans un même élan de confiance et de sensualité. Lance-moi en l’air explore les connexions entre deux êtres, la fragilité des rapports humains, leur équilibre, leurs contradictions, leurs énergies.
L’humanité se dégage de l’alternance entre force et faiblesse, et la prouesse acrobatique parle du corps de l’autre. Celui qui se jette, celui qui propulse, celui qui jaillit, celui qui est jeté en l’air, celui qui amortit le choc, celui sur lequel on prend appui, qui rattrape ou qui lance, celui qui offre son corps tout entier. Un jeu de « fuis moi je te fuis » qui parle de la vie, de ses rencontres, ses conflits, ses rapprochements, ses trahisons.
Lance-moi en l’air parle aux grands comme aux petits, par les énergies instinctives qu’elle communique.
Lance-moi en l’air: argument, acro-chorégraphe et mise en scène de Florence Caillon. Interprètes : Tasha Petersen et Joaquin Medina-Caligari. Musique de Xavier Demerliac et Florence Caillon. Création lumière et régie : Greg Desforges.

La Fanforale Douzbekistan 

[CONCERT] – dimanche / 18H

La Fanforale est une chorale de chants balkaniques et populaires sur fond de fanfare cuivrée. Formée à l’origine par un groupe de voisins d’un même immeuble du 18ème arrondissement, la troupe s’est étoffée au fil des rencontres et se produit aujourd’hui dans la France entière.

http://www.douzbekistan.org/site/

À l’image de la nature qui croise les variétés et les espèces, les arts de la rue aiment à mélanger les langages ; maniant l’art du bouturage, ils effacent les bordures et nous offrent un paysage où se confondent les genres et les esthétiques. Aucune technique, aucun langage ne leur sont interdits. Le circassien devient poète. Le jongleur ne lance plus seulement des objets dans les airs, mais danse et jette son corps dans l’espace. Le contorsionniste se fait marionnettiste. Le danseur devient acrobate et son corps, surface pour la peinture.

Par leur capacité d’adaptation à toutes les configurations, par la diversité et la multitude de leurs publics de hasard, les Arts de la rue ont poussé le mélange, la greffe en une forme d’art nouveau : un art sans frontière et sans limite. Arts pluriels et tous terrains, ils investissent l’espace public et se frottent à l’hybridation de nos villes et de nos vies. Tour à tour légers et profonds, aériens ou au ras du pavé et de l’asphalte, ils n’ont pas peur de s’aventurer sur des rives plus graves, plus politiques : ils sont les Arts de la Cité.

Horaires : 

  • Vendredi 17 septembre : 19h-minuit
  • Samedi 18 septembre : 13h-23h 
  • Dimanche 19 septembre : 13h-19h

Infos pratiques : 

  • Prix libre.
  • Restauration associative, locale et de qualité.
  • Buvette (CB acceptée)
  • La présentation de votre pass sanitaire (test PCR négatif de moins de 72 heures ou certificat de vaccination) sera requise pour accéder au festival. Masque obligatoire sur le site.
  • Une tente de tests gratuits sera placée à l’entrée des jardins pour obtenir un pass sanitaire en 15 min chrono.

Lieux :

  • La REcyclerie. 83 bd Ornano, 75018 Paris
  • Les Jardins du Ruisseau. 110 bis rue du Ruisseau, 75018 Paris. Sur les rails de la Petite Ceinture.

Mesures sanitaires en raison du Covid-19

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